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Bye bye Klesia, hello Apgis !

Les partenaires sociaux de l’officine recommandent dorénavant de recourir à l’Apgis pour la protection sociale. Voici pourquoi.

© FOTOLIA/JULIEN EICHINGER

C’est acté depuis le 2 octobre dernier par la commission paritaire de la pharmacie d’officine entre la FSPF, côté patronal, et quatre centrales de salariés – CFDT, CFTC, CFE-CGC et CGT – : Klesia Prévoyance, l’opérateur historique de la branche, est écarté au profit de l’Association de prévoyance générale interprofessionnelle des salariés (Apgis). Rappelons que l’adhésion à Klesia était obligatoire jusqu’au 1er janvier 2016 pour les salariés non cadres et jusqu’au 1er juillet 2017 pour les cadres et assimilés. Klesia n’ayant pas souhaité répondre à l’appel d’offres de la branche pharmacie, c’est l’Apgis qui devient le seul organisme recommandé. Reste maintenant à ménager une transition sereine : la FSPF appelle tous les pharmaciens à « adhérer massivement ». Et ce pour plusieurs raisons : l’Apgis apporte des garanties en conformité avec la convention collective, assure une « sécurité juridique et financière » mais permet aussi d’« avoir un interlocuteur unique pour la prévoyance, la santé et le haut degré de solidarité (HDS) ». Ce dernier point est important, les garanties HDS étant mutualisées par un prélèvement de 2 % sur les cotisations prévoyance et santé à compter du 1er janvier 2018. Or l’Apgis est le seul organisme habilité à collecter ce prélèvement. En choisissant ce dernier comme assureur, les pharmaciens se faciliteront donc la tâche, commente Philippe Denry, président de la commission Relations sociales et Formation professionnelle à la FSPF. De plus, « toutes les pharmacies seront logées à la même enseigne, il n’y aura pas de refus de couvrir telle ou telle ; en clair avec l’Apgis, pas de sélection du risque, ce que les autres assureurs ne garantissent pas ».

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