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Les deux pistes de la Cnam

La prescription électronique suit son petit bonhomme de chemin. Les médecins seront l’arbitre de son succès.

Par Laurent Simon

© FOTOLIA/JOZEFMICIC

C’est un des points au menu de la négociation de l’accord-cadre interprofessionnel avec l’Assurance maladie, qui a repris le 8 février, et ce n’est pas le moindre. Si l’objectif de généralisation de la prescription électronique en 2019, de manière progressive – 5 000 utilisateurs la première année, 50 000 en 2022 –, était connu, restait à savoir comment la Caisse nationale (Cnam) allait parvenir à ses fins. Deux solutions seraient actuellement sur la table : soit l’intégration au dossier médical personnel (DMP), dont la Cnam a repris le développement, soit la création d’un serveur spécifique, accessible à vos logiciels et à ceux des médecins. Exit donc l’idée d’imprimer le QR Code sur l’ordonnance papier, testé depuis 2017 dans le cadre d’une expérimentation dans le Val-de-Marne, la Saône-et-Loire et le Maine-et-Loire.

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